Les malformations congénitales de la peau et des tissus mous touchent environ 3 % des nouveau-nés, selon les estimations de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Ces anomalies, apparues durant la vie fœtale, revêtent des formes extrêmement variées : présence de tumeurs cutanées bénignes, anomalies pigmentaires, excès ou absence de tissus, voire fusion anormale de structures adjacentes.
Les enjeux dépassent largement le simple aspect physique : selon la nature et la localisation de la malformation, la fonction, la croissance, la qualité de vie, voire la survie peuvent être engagées – sans négliger l’impact psychologique, souvent majeur, pour l’enfant comme pour l’entourage.
