La chirurgie plastique et reconstructrice ne se limite pas à des actes esthétiques : elle englobe un vaste champ de compétences techniques, médicales et humaines. Elle concerne la réparation, la reconstruction ou l’embellissement de structures corporelles, qu’il s’agisse de corriger des malformations congénitales, de réparer des séquelles d’accidents, de traiter les suites de maladies ou bien de réaliser des interventions à visée purement esthétique.
Dans l’imaginaire collectif, « chirurgie plastique » est trop souvent assimilée à des pratiques superficielles. En réalité, un chirurgien spécialisé dans ce domaine est confronté à des situations complexes, où la restauration de la forme et de la fonction corporelle s’inscrit dans une recherche permanente d’équilibre, de sécurité et de respect de la personne. Selon le rapport d’activité 2022 du ministère de la Santé, plus de 118 000 actes de reconstruction mammaire, réparations des suites de cancers et greffes de tissus ont été effectués en France cette année-là, confirmant l’importance cruciale de ce secteur (DREES).
