Si ces chirurgies sont distinctes, elles reposent néanmoins sur un socle commun, tant dans la formation que dans la vision globale du patient. Le terme “chirurgie plastique” est apparu au XIX siècle, du grec plastikos signifiant “modeler”, et regroupe l’ensemble des gestes destinés à restaurer, réparer ou modifier la forme et la fonction des tissus.
En France, la formation de chirurgien plasticien débute après l’internat, lors du Diplôme d’Études Spécialisées Complémentaires (DESC) de chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique, accessible à l’issue d’un cursus long et sélectif (généralement près de 15 ans d’études en tout). Cette spécialité est réglementée : elle implique une expertise couvrant l’ensemble du corps, aussi bien dans la réparation après un accident ou une maladie que dans l’embellissement. La chirurgie plastique chapeaute donc les deux branches : reconstructrice et esthétique.
Le Conseil National de l’Ordre des Médecins rappelle que seuls les chirurgiens titulaires du DES de chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique sont habilités à pratiquer l’ensemble de ces actes (Conseil National de l’Ordre des Médecins).
