La reconstruction du sein, après un cancer, n’est jamais une étape uniquement chirurgicale. Elle s’inscrit dans un chemin de renaissance qui mobilise autant le corps que l’esprit. L’enjeu psychologique de cette démarche, longtemps sous-estimé, fait aujourd’hui l’objet d’un accompagnement structuré à toutes les étapes : de l’annonce de la maladie jusqu’à la vie après la reconstruction. Chaque année en France, près de 58 000 femmes reçoivent un diagnostic de cancer du sein (Source : INCa, 2023). Pour celles qui souhaitent ou nécessitent une mastectomie, la possibilité d’une reconstruction représente souvent l’espoir de retrouver une part de leur féminité, de leur intégrité corporelle. Pourtant, l’impact psychologique de la maladie et des interventions reste profond, complexe et durable.
