La reconstruction du visage après un cancer est un défi majeur, au croisement de l’exigence médicale, de la technicité et de l’humain. Jusqu’aux années 1980, les possibilités étaient limitées : autogreffes, lambeaux classiques, port de prothèses standardisées. Aujourd’hui, la discipline connaît une mutation sans précédent. Ce bouleversement, nourri par l’intégration de technologies émergentes, transforme radicalement l’expérience et le pronostic des patients.
Quels jalons ont conduit à cette révolution ? Quels apports concrets pour les patients ? Dans quelles directions la recherche continue-t-elle d’avancer ? Voici un tour d’horizon des progrès majeurs de ces dernières années.
