La technique de reconstruction mammaire choisie influence directement le type et la fréquence des complications. Deux approches principales existent :
- La reconstruction par prothèse (implant mammaire) : plus rapide, moins invasive, mais expose à des risques spécifiques liés à l’implant.
- La reconstruction autologue (utilisation des propres tissus de la patiente, comme le lambeau de grand dorsal ou le DIEP) : opération plus lourde, risques opératoires accrus, mais résultats plus naturels sur le long terme.
Selon l’Institut National du Cancer (INCa), en France, près de 7 000 reconstructions mammaires sont réalisées chaque année après un cancer, dont environ 70 % avec prothèse et 30 % par technique autologue.
