La chirurgie plastique moderne naît au carrefour de la réparation tissulaire et de l’amélioration de l’apparence, évoluant depuis les premières reconstructions dues aux traumatismes et malformations, vers des actes visant l’épanouissement personnel. Cette porosité historique explique l’utilisation de techniques universelles, qu’il s’agisse de réparer une brèche cutanée, de modeler un nez ou de reconstruire un sein après cancer.
- La suture tissulaire : Fondamentale dans toutes les disciplines, la suture (points séparés, surjet intra-dermique, fil résorbable ou non) est la première étape du chirurgien. Elle vise une cicatrisation rapide, avec un résultat esthétique optimal, quelle que soit l’indication.
- Les greffes et transplantations tissulaires : La prise de greffe cutanée, largement utilisée dans les brûlures, se retrouve également après ablation de cancers cutanés comme dans le comblement d’imperfections esthétiques (greffes de cheveux, greffe de cartilage en rhinoplastie).
- La réalisation de lambeaux : Le déplacement d’un segment de tissu pour couvrir une perte de substance est un art séculaire, maîtrisé aussi bien en reconstruction mammaire qu’en réparation après traumatismes ou dans le lifting du visage.
